News

antiDATA de Jean-Paul Fourmentraux, aux Presses du réel

antiDATA. La désobéissance numérique
Art et Hacktivisme technocritique

de Jean Paul FOURMENTRAUX

Editions Les Presses du réel, Coll. Perceptions
ISBN :  978-2-37896-185-5
Format : 15 x 21 cm – 232 pages  (51 ill. coul.)

Lire le chapitre concernant mon travail

Pour acheter le livre :
https://www.lespressesdureel.com/ouvrage.php?id=8106&menu=0

Une analyse des actes technocritiques d’artistes, hackers et activistes de l’ère (post-)numérique.

Contre l’hégémonie de l’innovation, ces derniers invitent à « mordre la machine », ré-ouvrir les boîtes noires, reprendre la main, transformer l’imaginaire technique. Leurs différentes approches – sous-veillance, médias tactiques, design spéculatif, statactivisme, archéologie des médias – explorent et expérimentent le hardware des machines, les coulisses de l’intelligence artificielle, les algorithmes de surveillance, la reconnaissance faciale, la visualisation des données.

Ces actes de désobéissance numérique prennent le contre-pied de la gouvernementalité et souveraineté des plateformes (GAFAM). Ils réinscrivent l’histoire du code, du cryptage et du calcul dans une critique de la culture contemporaine et ré-ouvrent des voies d’émancipation citoyenne. « Faire œuvre de hacking » recouvre ici des enjeux sociaux et politiques autant qu’esthétiques : réflexivité (critique), autonomie, indépendance, réappropriation des cultures matérielles (contre l’obsolescence et contre l’opacité des systèmes). La question du détournement y est centrale, l’humour et la parodie y occupent une place de choix.

En proposant de « penser par l’art », l’ouvrage aborde différentes figures de cette désobéissance numérique à travers les œuvres de plusieurs artistes internationaux : Trevor Paglen (USA), Paolo Cirio (Italie, USA), Julien Prévieux, Benjamin Gaulon, Christophe Bruno, Samuel Bianchini (France), Bill Vorn (Canada), Disnovation (France, Pologne, Russie), HeHe (France, Allemagne, Royaume-Uni). 

*Jean-Paul Fourmentraux, socio-anthropologue (PhD) et critique d’art (AICA), est professeur à l’Université d’Aix-Marseille et membre du Centre Norbert Elias (UMR-CNRS 8562) à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les (contre-)cultures numériques, dont Art et Internet (2005), L’Ère Post-media (2012), L’œuvre Virale (2013), Identités numériques (2015).

//

English Abstract

antiDATA, digital disobedience. Art and technocritical hacktivism
An analysis of the technocritical acts and strategies by artists, hackers and activists in the (post-)digital age.

Against the hegemony of innovation, they invite citizens to “bite the machine”, reopen the black boxes, regain control, transform the technical imagination. Their different approaches – under-surveillance, tactical media, speculative design, statactivism, media archeology – explore and experiment with machine hardware, behind the scenes of artificial intelligence, surveillance algorithms, facial recognition, data visualization.
These acts of digital disobedience deploy antidots against the platform governmentality and sovereignty (GAFAM). They re-inscribe the history of code, encryption and calculation in a critique of contemporary culture and re-open avenues for citizen emancipation.
“Doing a work of hacking” here covers social and political issues as much as aesthetic ones: reflexivity (criticism), autonomy, independence, reappropriation of material cultures (against obsolescence and against the opacity of systems). The question of diversion is central to it, humor and parody occupy a prominent place.

By proposing to “think through art”, the book addresses different figures of this digital disobedience through the works of several international artists: Trevor Paglen (USA), Paolo Cirio (Italy, USA), Julien Prévieux, Benjamin Gaulon, Christophe Bruno, Samuel Bianchini (France), Bill Vorn (Canada), Disnovation.org (France, Poland, Russia), HeHe (France, Germany, United Kingdom).

Conférence à la Cité Internationale des arts, 26 nov. 2019 à 18h30

Mardi 26 novembre 2019 à 18h00 à l’auditorium de la Cité internationale des arts (18 Rue de l’Hôtel de ville, 75004 Paris) : je présenterai mon nouveau projet, Machine, Being and Nothingness (L’Être, la Machine et le Néant), autour des questions d’IA et d’anti-académisme. Celui-ci est exposé à ‘Autonomie Zéro‘, Cité internationale des arts, Paris.

Le projet a été réalisé en collaboration avec l’historienne de l’art Chrystelle Desbordes et avec la participation de diverses Intelligences Artificielles
Avec le soutien d’Arcadi Île-de-France
Avec la participation du DICRéAM

Autonomie Zéro, Cité Internationale des Arts, Paris

My new project: Machine, Being and Nothingness (L’Être, la Machine et le Néant), is exhibited at ‘Autonomie Zéro‘, Cité internationale des arts, Paris.
Vernissage le jeudi 21 novembre 2019 à 18h00 à la Cité internationale des arts (18 Rue de l’Hôtel de ville, 75004 Paris).
Vernissage en présence des commissaires Gilles Alvarez (LE CENTQUATRE-PARIS / Biennale des arts numériques Némo) et Dominique Moulon (commissaire associé à la Biennale des arts numériques Némo).

Le projet a été réalisé en collaboration avec l’historienne de l’art Chrystelle Desbordes et avec la participation de diverses Intelligences Artificielles
Avec le soutien d’Arcadi Île-de-France
Avec la participation du DICRéAM

Chaosmos, Mécènes du sud, Montpellier

Du 28 juin au 29 septembre 2019, ma pièce Fascinum, est exposée à Chaosmos X. Se souvenir de demain.
Collection Famille Servais. Commissariat Nicolas de Ribou.
Espace de Mécènes du sud Montpellier-Sète, 13 rue des Balances, Montpellier.
Eva & Franco MATTES, Heather DEWEY-HAGBORG, APPARATUS 22, Yoon Ji SEON, Daniela ORTIZ, Jon RAFMAN, Regina Jose GALINDO, Shirin FAKHIM, Christophe BRUNO, Roger BALLEN, Ariel OROZCO, Mickalene THOMAS, Melissa ICHIUJI, Cindy SHERMAN, Loretta LUX, Lucas SAMARAS, Makoto AIDA, Bjarne MELGAARD, Robert MAPPLE­THORPE, Andres SERRANO.

Es Baluard, Museo de Arte Moderno y Contemporáneo de Palma de Mallorca

From 31st January 2019 to 29th September 2019: exhibited at Es Baluard Museo de Arte Moderno y Contemporáneo de Palma de Mallorca.

Artists: Jordi Abelló Vilella, Marina Abramović, Pilar Albarracín, Marcel·lí Antúnez, Manu Arregui, Miquel Barceló, Pep Bonet, Christophe Bruno, Daniel Canogar, Toni Catany, Paolo Cirio, Analivia Cordeiro, Evru, FakeShop, Roland Fischer, Anaisa Franco, Alberto García-Alix, Domenico Gnoli, Eduardo Kac, Wifredo Lam, Jana Leo, Solimán López, Rafael Lozano-Hemmer, Lugán, Antoni Miralda, Joan Miró, Amedeo Modigliani, Shirin Neshat, Marina Núñez, Andrés Pachón, Pablo Picasso, Jaume Plensa, Charles Sandison, Christa Sommerer & Laurent Mignonneau, Antonio Saura, Eulàlia Valldosera, Marie-France Veyrat and Darío Villalba.

Curators: 
Roberta Bosco and Stefano Caldana

Production: 
Es Baluard Museu d’Art Modern i Contemporani de Palma and Colección BEEP de Arte Electrónico

Human Browser at transmediale 2017, Berlin

March 4, 2017. transmediale 2017 | closing weekend: Technology Languages of the Past, Present, and Future,  with Friederike Anders, Laurie Anderson, Emilien Awada & Constanze Ruhm, Christophe Bruno, Florian Cramer, Valie Djordjevic, Rotraut Pape and Caspar Stracke.

IMPROVED POST-TRUTH VERSION OF HUMAN BROWSER, FULLY RECODED

Human Browser allows a human to embody the web. Actress Manon Kahle, who performed Human Browser in transmediale 2006, will be using the system anew, allowing the audience to experience an unusual competition between user and machine.

Workshop at CESTA, Stanford University

January 10-13, 2017: Chrystelle Desbordes and myself were invited by Dan Edelstein and Catherine Nicole Coleman to a workshop about FI:BRA (Toward a Humanistic Analysis of Research Networks), where we presented our project Semiography.

Stanford’s internationally-renowned Center for Spatial and Textual Analysis (CESTA) is a pioneering research hub, where they use and critique digital tools and methods to create new knowledge in cross-disciplinary humanistic inquiry.

ArtJaws, Galerie Vanessa Quang, Paris

Launch of «ArtJaws Collectors», Galerie Vanessa Quang, Paris. Curated by Anne-Cécile Worms, Art2M and Anne & Julien, HEY! modern art & pop.

Yann Black / Chistophe Bruno / Sunny Buick / Magali Daniaux et Cedric Pigot / Reynald Drouhin / Easy Sacha / Catherine Ikam et Louis Fléri / Just / Julien Levesque / Christophe Luxereau / Karl Marc / Albertine Meunier / Mikael de Poissy / Rude / Laura Satana / Scenocosme / Yom

His Master Voice, La Panacée, Montpellier

June 17 to September 20, 2015 : my performance Human Browser is exhibited at His Mas­ter’s Voice,  La Panacée, Montpellier. Curator : Inke Arns

With Christophe Bruno, Erik Bünger, William Burroughs & Antony Balch, Aslı Cavu şoğlu, YOUNG-HAE CHANG HEAVY INDUSTRIES (YHCHI), Jakup Ferri, Jochen Gerz, Richard Grayson, Asta Gröting, Daniel Hofer, Anette Hoffmann / Matei Bellu / Andrea Bellu / Regina Sarreiter, International Institute of Political Murder, Ignas Krunglevicius, Stefan Panhans, Laure Prouvost, Kathrin Resetarits, Peter Rose, Manuel Saiz, Anri Sala, Richard Serra & Nancy Holt, Katarina Zdjelar, Artur Zmijewski.

Archéologie des média, Seconde Nature, Aix-en-Provence

Du 20 mai au 28 juin 2015 : Archéologie des média – Exposition-recherche du PAMAL – Seconde Nature, Aix-en-Provence
Invité comme commissaire d’exposition, le PAMAL, une unité de recherche de l’École Supérieure d’Art d’Avignon composée d’artistes, d’ingénieurs et de conservateurs-restaurateurs, mène une réflexion sur la durée de vie des œuvres d’art numériques, sur leur émergence et leur obsolescence, sur leur préservation, leur restauration et, parfois, leur disparition…

Avec et autour de : angelino (Albertine Meunier), ∼bbgirl21 (or the declin of the unicorn) (Emilie Gervais), counter (Grégory Chatonsky), doek (Annie Abrahams & Jan de Weille), fascinum (Christophe Bruno), .jpg printing (Jacob Riddle), les secrets (Nicolas Frespech), re-funct media (Benjamin Gaulon & al.), sprint#1 (Pamal & Scrumology Prod), videotext animated poems (Eduardo Kac).

L’ère du paléo-digital, BnF/ENSBA, 6 et 7 mai 2015

Journées d’études : L’ère du paléo-digital, BnF/ENSBA, 6 et 7 mai 2015.
Organisées par Christophe Bruno, Chrystelle Desbordes et Emmanuel Guez sur une invitation de Marie Saladin.
En partenariat avec MCD, le Magazine des Cultures Digitales.

Programme en PDF

mercredi 6 mai 2015 | Bibliothèque nationale de France | Archéologie des média et des savoirs
jeudi 7 mai 2015 | Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts | Humanités et atlas à l’ère post-digitale

Avec Dominique Allios, Nathalie Boulouch, Lionel Broye, Christophe Bruno, Bureau d’Études, Yves Citton, Vuk Ćosić, Chrystelle Desbordes, Louise Fauduet, Benjamin Gaulon, Emmanuel Guez, Kapwani Kiwanga, Marie Koch, Marie Lechner, Annick Le Follic, Vincent Rioux, Anne Roquigny, Marie Saladin, Nicolas Thély.

MCD #75 Archéologie des média

L’archéologie des média a produit (et continue de produire) des effets majeurs dans le champ de la création, de l’exposition, de la médiation, de la conservation et de la théorisation des œuvres médiatiques et numériques. Héritant d’esprits indisciplinés, de Marshall McLuhan, de Michel Foucault et de Friedrich Kittler, l’archéologie des média est multiple, inter- et a-disciplinaire. Ce numéro MCD #75 est à son image. Au sommaire : ARCHÉOLOGIE / RECYCLAGE / VINTAGE / EXPOSITION / MÉDIATION / ÉCOSYSTÈME / CONSERVATION / PRÉSERVATION / INGÉNIERIE

Les rédacteurs : Andrés Lozano, Annick Bureaud, Annick Rivoire, Cécile Dazord, Clarisse Bardiot, Emmanuel Guy, Gwenola Wagon, Igor Štromajer, Jussi Parikka, Serge Hoffman, Morgane Stricot et les enseignants-chercheurs de l’ESAA : Christophe Bruno, Lionel Broye, Lucille Calmel, Line Herbert-Arnaud, Prune Galeazzi, Emmanuel Guez, Pierre Lagrange, ainsi que les étudiants : Coline Bourgouin, Laura Garrassin, Rémy Geindreau, Sylvain Goutailler, Tiphaine Vialle, Marie Bastard. Avec des entretiens de : Dragan Espenschied, Johannes Gfeller, Cyril Jarton, Anne Laforet, Douglas Edric Stanley, Mathieu Triclot.

Une publication MCD (Directrice : Anne-Cécile Worms ; rédacteur en chef : Laurent Diouf). Rédacteur en chef invité : Emmanuel Guez et PAMAL.

City Art Gallery, Ljubljana

Net.art Painters and Poets, collective show curated by Vuk Ćosić and Alenka Gregorić at the City Art Gallery, Ljubljana (June 19. 2014 – August 31. 2014).

With !MEDIENGRUPPE BITNIK, 0100101110101101.org, Cory Arcangel, Kim Asendorf, Aram Bartholl, Mez Breeze, Christophe Bruno, Heath Bunting, Shu Lea Cheang, Paolo Cirio, Vuk Ćosić, Constant Dullaart, Lisa Jevbratt, JODI, Justin Kemp, Olia Lialina, Alessandro Ludovico, Mouchette, Mark Napier, Evan Roth, ®TMark, Eryk Salvaggio, Alexei Shulgin, Teo Spiller, Igor Štromajer, Thomson & Craighead, Ubermorgen, Young Hae Chang Heavy Industries, Jaka Železnikar

Edith-Russ-Haus for Media Art, Oldenburg

07 March 2014 – 21 April 2014: exhibited at NET.ARTography, Edith-Russ-Haus for Media Art, Oldenburg.

The works shown in this exhibition of the internationally most relevant net artists belong to the collection of NETescopio, iniciated in 2008 and since then constantly developed by the Spanish Museum of Contemporary Art of Extremadura and Latin America – MEIAC, Badajoz. With NETescopio, the MEIAC is a pioneer in the availability of an Internet accessible art collection beyond the physical presence of the actual Museum. A selection of 120, partly no longer accessible, key works covers the panorama of net art production from the 1990s until today. This exhibition is in this sense a unique opportunity to gain an insight into the net art tendencies and their aesthetics. The main objective of the NETescopio archive, which makes also a historical classification of the collected works, is the preservation of the works, characterized by the incorporation of a large numbers of Spanish and Latin American net artists.

Curated by Gustavo Romano

Post-digital research, Transmediale, Berlin

Feb. 1st, 2014: I’m invited to present my work at Transmediale, Berlin.

Post-digital research, Afterglow, Transmediale, Berlin: the event asks how to formulate research questions, research methods, and research dissemination under post-digital conditions. How does the post-digital become a research topic? How are research practices affected by the post-digital? How is research organised, visualised, and put into processes of management? And, how do we respond to this?

Following an experiment of performing research under such conditions, presented in the Peer-reviewed Newspaper Post-Digital Research, launched at transmediale, the participants will focus on systems of valorisation within research and the control mechanisms through which it is measured.

With an introduction by Christian Ulrik Andersen (Associate Professor at Aarhus University), artist Christophe Bruno will launch his new project Psycho-academic Dérive, an academic mapping of highly organized academic networks and citation patterns. Invited respondents will help to generate discussion around post-digital conditions of research, and understandings of how knowledge disseminates, and of possible ways to critically engage with this.

Video of the conference (my own talk is at the end of the video).

IRCAM, Paris

12/06/2013, table ronde aux rencontres interdisciplinaires de l’IRCAM “Répliques Art-Science” : Postérité, devenir, oubli : l’œuvre du numérique. Avec Nicolas Bourriaud, Christophe Bruno, Jean-Baptiste Clais, Radu Mihaileanu.

Rencontres organisées par l’Ircam-Centre Pompidou et la Sacem. Avec le soutien du département de la recherche, de l’enseignement supérieur et de la technologie (DREST) du ministère de la Culture et de la Communication et de l’université Pierre et Marie Curie

DEAF Festival 2012

Conference at DEAF Festival 2012, Rotterdam

IT’S THE CRISIS, STUPID!, MAY 17

The panel will focus on the past, present and future of art in relation to a broken economy and a crisis that deeply affects the production of art. How can art take place under these conditions? What can it tell us about the crisis? Does the crisis present new opportunities for some of artists to achieve more autonomy? Which alternative business models are emerging?

Speakers & respondents include Vicente Matallana, Giorgios Papadopoulus, Tatiana Bazzichelli, Saul Albert, Christian Ulrik Andersen, Geoff Cox, Søren Pold and Christophe Bruno.

Organised by LaAgencia and DARC, Aarhus University.

Conférence de lancement Form@ts, Jeu de Paume

Mercredi 11 avril 2012, 19h à l’auditorium du Jeu de Paume : “Import-Export”, conférence autour de l’exposition en ligne “Form@ts”.

Cette conférence aborde la question de l’émergence, l’obsolescence et l’import-export des formes artistiques, dans le contexte d’Internet.
Sur le réseau, croisements, hybridations, réappropriations, se succèdent à un rythme effréné. Les dispositifs contemporains d’hyper-surveillance permettent-ils de suivre à la trace les formes artistiques en devenir, de prédire leurs cycles, leurs oscillations entre utopie et dystopie ? Ou, au contraire, l’écosystème virtuel de ces formats est-il intrinsèquement instable et imprévisible ?

Avec Christophe Bruno, commissaire de l’exposition, Chrystelle Desbordes, historienne de l’art et critique d’art, Samuel Tronçon, philosophe et Sonia Marques et Etienne Cliquet, enseignants et artistes à l’initiative du projet collectif Magic Ring.

11 avril 2012, 19h à l’auditorium du Jeu de Paume, 1 place de la Concorde, Paris

http://espacevirtuel.jeudepaume.org/formts-2-1388/

BNF : Détournements Web 2.0 : Google, Facebook et Cie

Dec. 1, 2011, 10h-18h, Bibliothèque Nationale de France : Journée d’étude Détournements Web 2.0 : Google, Facebook et Cie (Entrée libre). Organisé par Marie Saladin et Christophe Bruno.

Petit auditorium Hall Est, Quai François Mauriac, Paris 13

Art contemporain, mutations technologiques et réseaux sociaux : comment les artistes fabriquent-ils des détournements du Web 2.0 sur Google, Facebook et Cie ? La mondialisation des réseaux sociaux et des moteurs de recherche a donné naissance à un art subversif. Les artistes se sont emparés des outils proposés aux internautes afin de créer des oeuvres à la fois imaginatives et critiques. Ils posent des questions artistiques et politiques s’adressant à tous.

Comment le web est-il utilisé par les artistes pour élaborer de nouvelles écritures esthétiques ? Quelles propositions artistiques engagées se créent sur le réseau aujourd’hui ?

Proposition d’un panorama d’un art en réseau réalisé au moyen du « hack » sur les différents réseaux sociaux contemporains.

Artistes et critiques d’art se réuniront autour de ces questions afin de faire découvrir ou mieux connaître ces oeuvres via Internet. L’enjeu de cette présentation est de donner la parole à ces créateurs du Web 2.0.

Les effets McLuhan, Ecole d’Art d’Aix-en-Provence

Talk at the Ecole d’Art d’Aix-en-Provence : les Effets McLuhan

Du 2 au 4 novembre à Aix-en-Provence : à l’occasion du centenaire de Marshall McLuhan (1911-1980), philosophe, sociologue, professeur de littérature anglaise et théoricien de la communication canadien, parmi les nombreuses manifestations qui ponctuent l’année tout autour du monde, voici trois journées de rencontres, débats, conférences, lectures, projections, installations, œuvres en réseau… consacrées à sa pensée et à ses écrits.

Une proposition d’Alphabetville – Coproduction : Alphabetville, Ecole supérieure d’Art d’Aix-en-Provence, ZINC – Avec la collaboration de : Iméra, Leonardo/Olats, Selfworld, INA Méditerranée et de la librairie Vents du Sud, Seconde Nature et la Cité du Livre

Jeu de Paume : Conférence Side Effects 3

21 sept. 2011 : Conférence de lancement de l’exposition Blow-up. À quel point l’univers de l’information est-il contrôlé ? Quels en sont les modes d’accès, les stratégies d’appropriation ? Cet espace-temps fictionnel au coeur de l’actualité a-t-il pris le pas sur le réel ? Autant de questions que « Blow-up » tente de poser.

Ecouter l’enregistrement de la conférence

À l’occasion de l’ouverture de cette exposition collective, le Jeu de Paume vous convie à une conférence avec les commissaires, Christophe Bruno et Daniele Balit, et les artistes, Jean-Baptiste Bayle et Didier Courbot, qui présenteront chacun le projet qu’ils ont conçu spécifiquement pour « Blow-up ».

exposition uniquement en ligne à partir du 21 septembre sur

http://espacevirtuel.jeudepaume.org

Des résultats négatifs dans le net.art

publié dans le N°21 de la revue Pratiques, Réflexions sur l’art, Automne 2010. Pratiques discrètes de l’art et leurs non-lieux. Ecole régionale des beaux-arts de Rennes, FRAC Bretagne, Laboratoire d’histoire, critique et théorie de l’université Rennes 2, équipe de recherche “Arts : pratique et poétiques” de l’université Rennes 2.

Cet article s’articule autour de questions liées à une mouvance artistique appelée net.art, située à la marge de l’art contemporain et du « mainstream ». Le net.art proprement dit a duré de 1995 à 1998, après quoi de nombreux artistes ont essaimé sur le réseau sans nécessairement s’identifier à ce courant. Continue reading “Des résultats négatifs dans le net.art”

Jeu de Paume : Conférence Side Effects 2

Vendredi 10 juin 2011 au Jeu de Paume : “On ne meurt que deux fois”, rencontre dans le cadre de l’exposition Side Effects 1 / Identités précaires, avec Christophe Bruno, commissaire de l’exposition, Heath Bunting, artiste, Geoff Cox, chercheur, artiste et commissaire d’exposition et Milad Doueihi, théoricien des religions.

Listen to the audio recording

Cette conférence est consacrée aux questions de l’immolation virtuelle et aux nouvelles formes d’activisme issues du réseau. Ces formes artistiques, fortement politisées sur le réseau, sont-elles exportables du World Wide Web vers le monde dit réel ? Inversement, les évènements géopolitiques récents et le rôle qu’ont joué les dispositifs comme Facebook, Twitter ou Google transforment-ils notre perception du monde dit virtuel ?

Jeu de Paume : Conférence Side Effects 1

1er avril 2011 au Jeu de Paume : “Confusion Identitaire“, rencontre dans le cadre de l’exposition Side Effects 1 / Identités précaires : avec Christophe Bruno, commissaire de l’exposition, Emmanuel Guez, philosophe et chef de projet à La Chartreuse – Centre national des écritures du spectacle de Villeneuve-lès-Avignon, Inès Sapin, critique d’art, et Cornelia Sollfrank, artiste.

Listen to the audio recording

Cette conférence est consacrée aux phénomènes d’instabilité et de confusion identitaire dans le contexte du réseau Internet. À l’heure où l’information mondiale se heurte aux paradoxes de la transparence et du secret d’État, se développe une véritable industrie de l’identité : surveillance et traçabilité des flux d’informations, gestion des stocks narcissiques dans les réseaux sociaux, procréation artistique assistée, reformatage des idéologies et des identifications collectives… Ces nouveaux modes de normativité sont mis en question par des stratégies de brouillage des genres et du genre, d’affaiblissement des formes, et autres performances à la limite du discernable.

Side Effects 1 / Identités précaires, Jeu de Paume

ip

From March 2011 to September 2012, I will be curating the online virtual space of Jeu de Paume in Paris. The overall cycle is called “Side Effects” and the first exhibition “Identités précaires” (march 10, 2011 to september 15, 2011) is a collective show with artists : 0100101110101101.ORG, Anonymous, La Barbe, Aram Bartholl, Luther Blissett, Heath Bunting, Dick head man Records, Etoy, Iocose, Julien Levesque, Les Liens Invisibles, Michael Mandiberg, Moddr_, Mouchette, Cornelia Sollfrank, Yes Men.

“La réification et le codage de l’ensemble des relations humaines — écho de la surveillance et de l’archivage généralisés de la moindre trace de nos actes — ne vont pas sans un effet de destitution subjective. Celle-ci est à mettre en rapport avec les thèmes de l’anonymat ou du voile identitaire, thèmes qui sont omniprésents sur le réseau et en particulier dans les pratiques artistiques. Au-delà de la question du pseudonyme ou de l’avatar, il s’agit de cerner comment les stratégies de dévoilement ou au contraire d’effacement identitaire, peuvent devenir essentielles à la construction du processus artistique, dans la mesure où la position identitaire de l’artiste est mise en jeu de manière radicale et critique.”

Interface Criticism book

My article “Collective hallucination and capitalism 2.0: Scale-free Elections in France” is published in the book Interface Criticism. Aesthetics Beyond the Buttons. (Søren Pold & Christian Ulrik, 2011). The book will be launched at Transmediale.

Authors: Christian Ulrik Andersen & Søren Bro Pold, Erkki Huhtamo, Bodil Marie Stavning Thomsen, Lone Koefoed Hansen, Søren Bro Pold, Florian Cramer, Dragana Antic and Matthew Fuller, Geoff Cox, Morten Breinbjerg, Christian Ulrik Andersen, Henrik Kaare Nielsen, Jacob Lillemose, Inke Arns, Christophe Bruno

ArtWar(e) : directions de recherche

ArtWar(e) est un projet artistique et curatorial en cours d’élaboration, qui détourne les technologies les plus perverses de surveillance et d’archivage en temps réel de la pensée, comme Facebook. Le site est présenté comme une « agence de gestion des risques artistiques » et de « curating assisté par ordinateur », mais c’est aussi un projet de recherche sur l’économie des formes esthétiques et des concepts, dans le contexte du réseau.

Un de ses objectifs est de visualiser dans les réseaux sociaux, des vagues d’émergence, d’obsolescence, et des phénomènes d’import-export de concepts artistiques, comme de repérer des formats. Contrairement à l’histoire de l’art qui nomme les formes une fois qu’elles sont devenues identifiables et formatées, ArtWar(e) cherche à repérer ces tendances au moment de leur émergence, alors qu’elles n’ont encore aucun nom et qu’elles n’ont pas reçu le label d’art.

ArtWar(e) propose également de dévaluer la posture du commissaire d’exposition, dont la « perte d’aura » devient manifeste : dans le dispositif de production-consommation des processus créatifs, il se situe en « bout de chaîne ». Lorsque les processus sous-traités par le dispositif machinique sont incapables de remplir leur rôle et entrent dans une phase d’indécidabilité, le commissaire intervient et interrompt le traitement de façon arbitraire.

L’idée de départ est d’importer brutalement la notion de « cycle de Hype », qui modélise les phénomènes d’alternance entre hype et désillusion (ou entre utopie et dystopie), depuis le champ du marketing et des nouvelles technologies, vers le champ de l’art et des concepts. Les cycles de Hype ont été introduits dans les années 1995 par la société de consulting américaine Gartner, qui remarque que les produits de nouvelles technologies suivent toujours une même courbe d’émergence et d’obsolescence. Cette courbe présente deux temps : au premier temps, un buzz nait autour du produit émergent, mais, étrangement, après un pic de visibilité, l’idée sombre dans l’oubli. Or, selon Gartner, ce n’est que la première phase du cycle de Hype, prélude à l’implémentation économique qui est sur le point de se produire. Dans cette première phase de Hype, dématérialisée, spéculative et très concurrentielle, le concept est testé, mis à l’épreuve, et, de tous les concurrents, il n’en restera qu’un petit nombre, qui va réussir à matérialiser le produit sur le marché dans sa forme éprouvée, vers la phase d’implémentation économique. Il finira ensuite sa vie dans une obsolescence naturelle ou programmée.

Alors que les conditions qui président à l’émergence du concept et la localisation de son point d’origine restent mystérieuses et imprévisibles, le processus par lequel ce concept se propage et se négocie au travers des frontières du corps social, semble, au contraire, plutôt cyclique et reproductible. Ce sont ces cycles d’import-export, constitutifs de la dynamique du capitalisme cognitif, qu’ArtWar(e) a l’ambition de déconstruire.

Les concepts transitent de communauté en communauté (underground, corportate, design, marketing, mainstream, politique etc.), suivant des temporalités diverses, mais ne sont pas nécessairement identifiées en tant que tels. Ceux qui parviennent à nous ne constituent très certainement qu’une infime partie d’un monde diffus, où la plupart des phénomènes restent en général indétectables, qu’ils soient inaperçus, car sur des temporalités lentes, ou bien masqués, refoulés, déniés, dans les stratégies d’import-export.

Au moment de son importation dans le mainstream, soit lors de la deuxième phase du cycle de Hype, le marché, la critique ou l’histoire, valideront le concept et feront de la vaguelette imperceptible, une forme historiquement identifiée.

Collaborateurs : Christophe Bruno, Chrystelle Desbordes, Samuel Tronçon

Format X, le Centquatre, Paris

Presentation of our work in progress with Samuel Tronçon, at the 104, during the workshop Format x, organized by David Zerbib and Thierry Mouillé (Laboratoire Acte Archive Concept, Ecole d’Art d’Annecy). The project we presented deals with import-export between .art and .logic.

Participants : Grégoire Bergeret, Christophe Bruno, Alexandre Costanzo, Remi Dal Negro, André Fortino, Bastien Gallet, Thomas Jeames, Laurent Jeanpierre, Charlie Jeffery, Christophe Kihm, Franck Leibovici, Boyan Manchev, Thierry Mouillé, David-Olivier Lartigaud, Fabrice Pichat, Olivier Quintyn, Lionel Renk, Stéphane Sauzedde, Samuel Tronçon, Sarah Trouche, Linda Sanchez, David Zerbib.

In the limbo of the signifier

This introductory workshop on Linear Logic held in Paris on March 27th, 2010, at galerie Ars Longa. Speaker: Samuel Tronçon, philosophy of logic. The workshop was organized in the framework of Vision Forum.

The aim of the workshop was to test the intersection between two universes: contemporary art on the one hand, and on the other hand the world of mathematical logic as it has been restructured since the years 1970/80 by Jean-Yves Girard… more info

Art.Logic : directions de recherche

Christophe Bruno & Samuel Tronçon

Étant donné l’état de rigor mortis dans lequel la logique mathématique est restée après l’effusion créatrice du début du XXe siècle, la plupart des dispositifs artistiques produits après cette période étaient voués à sortir du cadre autorisé, ce d’autant plus lorsqu’ils revendiquaient certaines relations avec les progrès accomplis notamment par la philosophie analytique et les différents courants logicistes. On sait par exemple l’influence qu’a pu jouer la pensée de Wittgenstein dans l’art contemporain. On sait moins à quel point les artistes ont depuis longtemps étendu leur réflexion bien au delà des limites imposées, parfois consciemment, souvent sans même l’avoir thématisé.

Cette recherche est vouée à illustrer les progrès accomplis récemment dans la recherche en logique mathématique, ainsi qu’à jeter quelques passerelles afin d’inaugurer de nouvelles relations d’import-export entre formats logiques et formats artistiques. L’investigation qui démarre ici est le résultat de la rencontre entre une trajectoire artistique, dans la mouvance des arts du réseau, et une recherche en philosophie de la logique et de l’informatique qui débute avec les travaux du logicien et mathématicien Jean-Yves Girard. Un des points d’ancrage de cette rencontre a été la réaction face à un réductionnisme scientiste, que certains artistes du réseau ont choisi de pointer en poussant à l’extrême les stratégies d’identification avec les structures capitalistiques globales du réseau. L’une d’elles a intéressé particulièrement l’un des auteurs du présent texte (Christophe Bruno) : il s’agit de Google, dont le dispositif publicitaire Adwords permet à quiconque d’acheter des mots et de diffuser des messages publicitaires ciblés, et qui a été le lieu d’une performance artistique globale sur le réseau – le Google Adwords Happening. Le « capitalisme sémantique » du dispositif Adwords permet d’attribuer une valeur monétaire à chaque mot de chaque langue et par extension de valoriser la totalité des relations humaines telles qu’elles sont codées par la couche langagière stockée dans la base de données du moteur de recherche. Le langage devient en quelque sorte l’unité monétaire à l’ère du réseau.

Quel rapport peut-il bien y avoir avec la logique ? Sous l’impulsion de Jean-Yves Girard, la logique propose aujourd’hui une manière rigoureuse d’aborder la question de la « réification » de la pensée, et qui échappe pour autant au réductionnisme. Le terme de « réification » est d’ailleurs à manier avec la plus grande des précautions. En 1986, Jean-Yves Girard découvre sous les pavés de la logique classique et de la logique constructive dite « intuitionniste », un raffinement qu’il nomme « logique linéaire ». Cette dernière se débarrasse du caractère éternel des vérités logiques : si j’ai A, je n’ai plus automatiquement A et A. Il faut remettre au pot. De même qu’en informatique les ressources mémoire sont limitées, la logique linéaire oblige à respecter l’environnement et décrit les objets logiques comme des ressources, que l’on ne peut ni gaspiller, ni dupliquer sans coût. Ce n’est que lorsque l’on va prendre en compte des interactions d’ordre supérieur dites « non linéaires », que la question de l’infini va resurgir, dans l’idée d’exponentielle et de pérennité de la pérennité. Derrière cette idée d’environnement s’ouvre un monde : celui du performatif, de l’interaction et de la sensibilité au contexte. Et dans ces trois thèmes, dont l’intérêt en logique et en informatique théorique est énorme, on peut reconnaître une bonne partie des débats les plus profonds qui animent l’art contemporain, plus particulièrement lorsqu’on pense à la question du format dans le champ de l’art.

Une manière intuitive d’appréhender cette conception nouvelle, qui sera quinze ans plus tard poursuivie par Girard dans la théorie de la Ludique, est de concevoir l’univers performatif de la logique à l’image d’un monde de processus réticulaires en état d’émergence et d’obsolescence permanente, chaque entité étant considérée comme un réseau de potentialités interagissant avec son environnement, plus exactement avec sa « négation », négation qu’il faut voir comme une sorte d’entité duale qui mettrait la première à l’épreuve. De la même manière qu’un programme informatique peut être récursif, ces entités ont aussi la capacité d’entrer en interaction avec elles-mêmes. Il faut s’imaginer un jeu abstrait entre deux adversaires qui développent des stratégies dont la forme peut être décrite comme un réseau, la stratégie de l’un étant la négation, mais aussi l’interprétation, voire la normativité, de l’autre. C’est aussi un jeu dans lequel les parties peuvent se prolonger à l’infini, et où les règles ne sont pas établies a priori (ni même jamais de manière absolue) mais émergent spontanément au fur et à mesure de la progression du jeu et de sa « normalisation ». Certains comportements révèlent des processus qui se terminent et qui président à l’émergence de concepts-outils stables (appelés « théorèmes » dans le cadre mathématique) ou provisoirement stables, correspondant à des zones de complétude locale (que l’on pourrait identifier à des « concepts »). Mais la plupart des interactions n’ont aucune raison de se terminer, si ce n’est par un acte arbitraire d’abandon d’une des parties, le Daïmon. Les parties se poursuivent donc sans qu’il soit possible de prévoir une levée de l’équivoque, ce qui plonge l’univers de la pensée et de l’action humaine dans un univers autographique et polymorphe, autant incarné (car ancré dans la structure même de l’échange) que désincarné (car réduit à sa plus simple expression), dans les limbes du signifiant, de l’errance et du bogue, de la transgression comme norme. C’est ce plongement, tant fantasmé par nombre d’artistes et de penseurs du XXe siècle, qui donne la version contemporaine et « positivée » de l’incomplétude Gödelienne (la version « négativée » affirmant l’impossibilité de savoir l’étendue de notre non-savoir) et qui permet, pour la première fois dans l’histoire de la science, de formuler de manière rigoureuse la question de l’erreur dans le champ même de la logique mathématique, ce qui constitue le caractère non-réductionniste de ce nouveau paradigme scientifique relationnel et performatif.

Les questions de réification non-réductionniste, de « marchandisation » de la pensée et de transgression comme norme, forment quelques-unes des articulations autour desquelles nous avons commencé à travailler. Le cadre général de réflexion suit un mouvement d’ensemble s’articulant autour de ce que Samuel Tronçon a appelé « tournant géométrique », répondant au « tournant linguistique » qui a eu lieu cent ans plus tôt. Alors qu’au début du XXe siècle la logique était supposée précéder la mathématique du point de vue des fondements, le « tournant géométrique » fait reposer la logique, non plus sur le langage, mais sur la géométrie, donc sur la mathématique…

Plastik #01 : Les lois de non-conservation

Publication de mon article “Les lois de non-conservation” dans la revue Plastik #01- Etre ici et là : la relativité générale et la physique quantique.

[Plastik] est la revue du Centre d’études et de recherches en arts plastiques (CERAP) de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. L’objectif essentiel de cette publication est la mise en valeur des deux postures cardinales, création et recherche, telles qu’elles s’entrelacent, se contrarient ou se déploient dans le travail des plasticiens.

Talk at WJ-Spots #1, Paris

I’m invited by A. Roquigny, A. Laforet and I. Arvers, to WJ-Spots: «15 years of artistic creation on the internet». Artists, critics, thinkers, inventors, researchers, curators, organizers and producers of cultural events are invited to trace the history of the internet. Through an artistic angle they comment and analyse how Internet has been taken over as a space of creation from its beginning until now. Watch the videos.

WJ-SPOTS #1 is programmed within the framework of two digital events : Futur en Seine and Les Immatérielles taking place in Paris on May 27th & 28th 2009 respectively.